Journal de bord : la région de Mammoth lakes

Bon on va commencer par ça, parce que là on n’est pas très fiers. Alors en fait… comment dire… si on est là c’est à cause de Nikos ! Pour les road-trips en général on passe des heures et des heures sur Internet pour faire notre itinéraire mais là, les hot springs, on les a découverts dans un reportage de 60 minutes inside ! Le reportage était sur la station de ski de Mammoth Mountains et à la fin de sa journée de ski, le petit fils du fondateur de la station allait se détendre dans les hot springs juste en dessous, BINGO ! Il n’en fallait pas plus, nous voilà ici, merci Nikos (mais maintenant vous savez qu’on a regardé 60 minutes inside le samedi soir à l’apéro).

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la Sierra Nevada

Du coup les hot springs… et ben faut venir Nikos parce que c’est génial ! Bon par contre c’est pas franchement simple à trouver, heureusement le mec du camping nous a donné une carte assez détaillée et des explications du genre : « A gauche après l’église verte et

Journal de Bord : Valley of Fire

Après avoir traversé rapidement (principalement en raison du froid et de la neige) les parcs de Bryce Canyon et de Zion via la Scenic 12 nous avons rallié le state park de Valley of Fire près du lac Mead et de Las Vegas, que nous n’avions jamais visité.

Malgré 15 jours de paysages « fifty shades of red », ce qui, soyons honnêtes, fini par être lassant (oui bon ça fait un peu problèmes de riches de dire ça, mais c’est vrai qu’on s’habitue à tout, même à ces paysages grandioses… et rouges), ce parc est… très rouge (désolé je connais pas le nom des couleurs de filles, probablement vermillon, ou cochenille ou taupe écrasée par un RV, ou un truc du genre), et surtout avec pleins de petites grottes, canyons et autres promontoires à escalader.

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Notre campground à Valley of Fire

Nous arrivons au campground primitif, au milieu des

Journal de bord : Et on repart vers l’Ouest !

Après une grosse quinzaine de jours en direction de l’Est depuis San Francisco nous voilà à Moab [Mo-ab] et commençons à partir de maintenant notre retour à l’ouest.

La route de Monuement Valley à Moab nous a d’abord révélé des paysages magnifiques, on avait vraiment l’impression d’être au sein d’un parc avec des buttes et des mesas de tous les côtés .

La bonne suprise a été de trouver sur notre route le village historique de Bluff. Ce village de pionniers reconstitué permet de se replonger dans le quotidien des familles qui se sont installées dans cette bourgade. Chaque famille a une cabane meublée avec du mobilier de leurs ancêtres. On peut également se déguiser en pionnier et rider des calèches. C’est vraiment une halte très fun pour les petits qui sont repartis avec un pistolet en bois fabriqués par les retraités qui gèrent l’association. Toute la visite est gratuite et fonctionne aux tips donc aucune raison de s’en priver. Leur site Internet si vous voulez en savoir plus : Bluff Fort Historic Site

bluff

Nous sommes donc arrivé samedi soir sur Moab et là, big problème !

Journal de bord : Au pays des Navajos

Par chance, en cette semaine de gratuité dans les parcs nationaux américains, notre itinéraire nous a amené vers des parcs moins visités et on peut dire que nous ne sommes pas dérangés par la foule.

Tout d’abord Petrified Forest. Ce parc national regroupe une énorme quantité de bois pétrifié mais aussi des ruines des natives Pueblos. Nous sommes surpris par l’étendu du parc et le nombre de points de vue, il va falloir faire des choix. Nous visiterons donc la Crystal Forest sur les conseils du ranger.

Ce petit trail de 1,6 miles nous emmène au sein d’une forêt de milliers de troncs d’arbres pétrifiés.

Mais du coup, c’est quoi le bois pétrifié ? Il y a plus de 200 millions d’années,

Journal de bord : Meteor Crater

Nous continuons notre route vers l’est et dans la chaleur, direction Meteor Crater, au milieu du… du rien du tout de l’Arizona. Une ligne droite de 100km avec rien à voir dans toutes les directions ! Nice !

Comme nous l’avions lu ça et là, Meteor Crater est une entreprise bien rôdée avec passage obligatoire par le magasin de cailloux et de souvenirs et même un Subway inta-muros. On passe également par un petit musée pas mal fait qui explique notamment la difficulté du découvreur à faire valider, en 1903, ce cratère comme venant d’un astéroide et non d’un volcan. Quelques animations nous permettent de choisir le type de comète, la vitesse et l’angle et de la faire péter sur la terre… glaçant et rigolo à la fois ! Sachez qu’une meteorite de 200km de diamètre détruit la terre, vous pourrez dire que vous l’avez lu ici en premier quand ça arrivera !

Meteor Crater a été formé il y a 50000 ans par une météorite composée de fer et de nickel de 50 m de diamètre. Cela a provoqué un cratère de 1,4 km de diamètre et 200 m de profondeur. Malgré l’usine à sous familiale qui est derrière, on ne peut qu’être subjugué fasse à cet énorme cratère qui nous fait bien ressentir à que point nous sommes tous petits !

Le cratère a également servi de terrain d’entrainement à

Journal de bord : Sedona

De Flagstaff à Sedona, on gagne plus de 15 degrés en 30mn de route. Il fait un petit 28 bien agréable quand nous arrivons à Sedona et surtout nous découvrons une ville très chic dans un écrin de verdure surplombé de superbes buttes et mesa rouges. C’est splendide. Décidément l’Arizona est un état que l’on connaissait trop peu, et Sedona est l’une des plus belle ville que nous ayons vue, et elle n’avait pas encore tout révélé…

Ici tout est très axé sur le mystique avec plusieurs dizaines d’églises de toutes confessions et des randonnées à la recherche du Vortex (4 ont, parait-il, été « découverts » dans la région). On vous laisse chercher sur Wikipedia ce que c’est, nous on ne sait pas et on est surtout venu chercher de chouettes endroits. Et puis la méditation à 4 c’est pas évident, donc pour le côté mystique on repassera. En attendant, nous dormons à Old Canyon Creek, le long de la rivière. Par contre en pleine nuit se mettent à raisonner des hurlements d’animaux, probablement des cerfs en rut qui semblent être très proches ! Impressionnant !

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Le lendemain nous partons pour

Journal de bord : la Route 66 et le Grand Canyon

Au départ de Las Vegas nous avons roulé jusquà Kingman pour prendre un détour qui nous emmène sur une partie très sauvage de la route 66 en Arizona.

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Ce détour traverse le désert Mojave et permet de visiter quelques repères bien préservés de la route. Kingman, Seligman sont autant de petites haltes très sympas : bar de motards, vieilles voitures cabossées, murs peints, répliques de quelques voitures du film Cars et magasins de souvenirs très très old school. Milan sera d’ailleurs très impressionné par l’un des vendeurs avec flingue à la ceinture.

route66_3route66_1Après une nuit à Williams, avec un beau feu de camp au coucher du soleil, nous repartons pour la visite du Grand Canyon. Pas de bol, ça tombe un dimanche sur notre itinéraire et le premier jour d’une semaine gratuite pour tous les National Parks, c’est donc vraiment blindé de monde même hors saison. De plus, les routes aménagées et les trolleys gratuits ne sont pas très propre à la méditation. Néanmoins, les points de vus sont sensationnels, encore plus que ce qu’on pouvait imaginer ou rendre en photos, on voit le canyon à perte de vue, avec les écureuils qui jouent les stars devant les appareils des nombreux touristes. Nous décidons de ne pas trainer et de reprendre la route pour des points de vus plus éloignés. Et là c’est toute la route 64 de Grand Canyon à Flagstaff qui va être incroyable. A chaque virage il y a des ohhh

Journal de bord : Vegas !

Déjà notre 5ème fois à Vegas et toujours cette même impression : la ville où tu es toujours content d’arriver mais encore plus de repartir. Cette ambiance mélée de lumières, machine à sous, cours des miracles, petites minettes avec les robes de leurs petites soeurs, voitures par milliers, petits vieux qui claquent leur retraite dans les casinos, bus de touristes, vendeurs de rue et autres enterrements de vie de garçon… C’est toujours sympa à retrouver mais on sature très vite et après 3 jours ici on est bien content de repartir dans les parcs nationaux. Même Milan « n’en peut plus de voir des machines à sous ».

En attendant nous avons passé 3 bonnes journées ici, deux d’abord au KOA de Sam’s Town où nous avons découvert un hotel très sympa en périphérie de la ville.

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Sorte de Central Park, avec forêt, rivière, cascade, animaux, immeuble Newyorkais, le tout sous une immense verrière et entouré (on est quand même à Vegas !) d’une galerie marchande avec de petits commerces et des restaurants. Nous avons pu assister à un spectacle

Camping-car en France et aux USA : notre comparatif

Après près de deux mois passés en camping-car sur les routes de l’ouest Américain (bientôt trois) et plus de quatre ans que nous sillonons les routes de France et d’Europe avec le notre, nous commençons à devenir des experts des vacances en camping-car. Alors, camping-car en France ou recreational vehicle (RV) aux USA, quelles différences ?

Tout d’abord la taille ! Là où un camping-car Français fera en moyenne entre 6 et 7 mètres, un RV aura un format plus « américain » ; comptez plutôt entre 8 et 10 mêtres pour un modèle « large » (comme au Starbucks, large c’est petit, extra-large c’est moyen, XXL extra big c’est moyen+,…). Les campings et routes américaines étant à l’échelle, aucun problème pour circuler avec ces dimensions, vous aurez même l’impression de conduire une Twingo sur certaines routes… ça ne sera plus le cas à la caisse de la station essence par contre ! Les moteurs outre-atlantique ne consomment pas moins que chez nous et le diesel existe peu ou pas. L’essence est par contre un peu moins chère mais cela dépend également du taux de change à la période où vous voyagerez là- bas. Les routes sont également quasiment toutes gratuites avec aucun péage.

camping-car road trip ouest américain

La location de notre camping-car

Comme nous ne sommes pas encore retraités, nous utilisons notre camping-car environ 6 semaines dans l’année. Afin de partager notre passion du voyage en camping-car et de rentabiliser notre vévère nous avons décidé de le louer à des particuliers via ce site : https://www.jelouemoncampingcar.com

https://www.jelouemoncampingcar.com
Ce site s’inscrit dans la lignée des sites de consommation collaborative : pourquoi garder pour moi ce que je pourrais rentabiliser et qui pourrait profiter à quelqu’un.
Voici l’annonce pour notre camping-car, si celui ci vous intéresse n’hésitez pas à nous contacter !

 

Et l’interview que nous avons faite pour leur blog.
D’ailleurs voici la liste des 100 sites d’économies collaborative qui permettent le partage au quotidien.

                               

Journal de Bord : De Monterey à Mickey

Nous venons de passer une semaine sur la Californie State Route 1 qui longe la côte Pacifique entre San Francisco et Los Angeles. C’est l’heure des retrouvailles avec un temps radieux, la chaleur et la nature. Nous avons tout d’abord visité Monterey, belle petite ville hispanique avec des missions (avant-postes religieux espagnols du XVIIIème siècle) à tous les coins de rues. Très belle ambiance colorée et festive avec en bonus un Fisherman’s Wharf (ponton de pêcheurs) avec des lions de mer en pagaille.

Nous avons poursuivi notre visite avec la ville de Carmel : huppée, chic avec un petit air d’Italie et de France, on est clairement dans une autre Amérique (encore une !) que nous n’avions pas encore vu jusque là.

Entre Monterey et Big Sur, nous longeons une corniche haut perchée avec une vue à couper le souffle et des dizaines de points de vues aménagés qui permettent d’admirer l’Océan s’écrasant contre les rochers. Les routes sont, par contre, peu évidentes pour notre bon vieux RV qui en bave à chaque virage (et Pedro par la même). Nous arrivons à Big Sur un week-end, et nous qui rêvions de soleil après notre semaine mitigée nous retrouvons dans une forêt épaisse qui laisse à peine passer les rayons du soleil. Les campings sont surchargés mais nous trouvons tout de même une petite place au bord d’une rivière ; ambiance garantie : une armée de grand sportifs qui sortent la tente pour le week-end, des feux de camps dans tous les coins et des filles en mini-short de running, prêtent pour la rando dés 8h du matin alors que je mange mes Fruit Loops.Le lendemain direction San Simeon, on descend d’un cran niveau altitude et on roule au raz des plages. J’aperçois sur un rocher une tripotée de grosse bête type phoque, 200 mètres plus loin ce sont des milliers d’éléphants de mer qui se font bronzer et batifolent dans l’eau ! Une vision incroyable et très émouvante (même si au premier abord ils ont l’air globalement morts) .

Arrivés à notre camping de San Luis Obispo, notre voisin de RV (qui finira par nous offrir de la viande au bbq, des brownies,…mais c’est une autre histoire) nous conseille d’aller chez le fermier d’à coté pour acheter de la tarte aux blueberries. Ce que nous ne savions pas c’est que le fermier en question vend a peu près tout ce qui existe dans une ferme (fruit, légumes, lait, oeuf, viande,…) et qu’en cette période pre-Halloween il vend des milliers de citrouilles et propose animations, tours de tracteur, cueillette dans les champs, pause café, visite des animaux de la ferme… Milan s’est vraiment éclaté et a pu faire son premier tour de tracteur dans la paille. Une expérience très intéressante pour nous car nous avons pu prendre conscience de l’importance de cette fête dans ce pays et surtout nous amuser en regardant les familles débattre sur le choix de « the pumpkin » comme nous le ferions pour notre sapin de Noël.

La suite de notre périple s’est poursuivie jusqu’à Santa Barbara (ça y est vous avez la chanson dans la tête ?). Forcément les gens sont chics, un peu « m’as-tu-vu » (la fille en mini-short de running est toujours là, j’abandonne les Fruit Loops), mais la ville est très jolie avec un pier aménagé et une grande rue piétonne. Etant donné le prix sur la côte, on dormira dans un camping dans les terres au milieu des paons (et oui on avait pas encore fait ça comme animal !).
Nous quittons la Highway 1 direction Los Angeles (californie) et surtout le Parc de Disneyland où nous avons réservé une surprise pour le plus petit de l’équipe qui nous a suivi dans notre aventure jusque là et qui a bien mérité sa rencontre avec Mickey.

Journal de Bord : San Francisco et la Silicon Valley

Ça y est, nous entamons la dernière partie de notre voyage et rejoignons pour un temps l’itinéraire que nous avions initialement prévu. Après une petite escale dans le Old Town de Sacramento nous voici enfin sur le fameux Golden Gate Bridge ! Et bien on a beau déjà l’avoir vu et revu à la télé et même pendant notre premier voyage de 2008, on peut dire qu’il en impose. Il est tout simplement immense, Pedro n’a d’ailleurs pas tellement apprécié le paysage, occupé à conduire RV au milieu d’une deux fois quatre voies.
La traversée de ce pont nous amène tout droit sur le parc Presidio (Que les fans de Metallica doivent connaitre) et son point de vue sur la baie : superbe !

 

Pendant notre dernier séjour à San Francisco, nous avions visité China Town, Market street et la Coït Tower. Cette fois-ci, et étant donné le peu d’appétence pour les visites du plus petit du groupe, nous comptons nous atteler au reste. Notre première visite sera le Golden Gate Park. Habitués du Parc de la Tête d’Or, les grands parcs ne nous font pas peur sauf que celui-ci fait à peu près le double en superficie ! Quelques kilomètres de marche et nous voilà au Japanese Tea Garden, un jardin traditionnel Japonais avec temples, bouddha, jardins zen et carpes multicolores. L’ambiance est tout à fait apaisante et les petites douceurs servies dans la maison de thé finissent le tableau.

Nous avons pu également faire une petite halte au Alamo Square et voir les fameuse « Painted Ladies » pendant que Milan testait les toboggans dans un des parcs les plus photographié au monde, la classe !

Pas facile de se garer et de circuler avec RV dans ces collines étroites mais nous avons tout de même poursuivi notre visite dans un quartier à l’autre bout de la ville : Fisherman’s Wharf . Plusieurs quais du port ont été aménagés pour les sorties et les touristes ce qui en fait un quartier animé et sympa pour déjeuner. On a d’ailleurs pu gouter la spécialité du coin : le Clam Chowder, sorte de soupe de poisson ou de crabe dans un pain rond : Yummy ! Les Sea Lions étaient également au rendez-vous sur le Pier 39, c’est assez impressionnant de les voir se prélasser au milieu de toute cette agitation !

Le temps étant bien mitigé comme souvent à San Francisco, nous nous sommes dirigés vers le sud en passant par Moutain View et le fameux siège de Google au milieu de la Silicon Valley. Les bâtiments s’étalent sur des kilomètres et les salariés se baladent en vélo aux couleurs du moteur de recherche, PC portable sans protection direct dans le panier. Vision assez paradoxale de cette société – colonie de vacances pour grands enfants en vélos multicolores alors qu’au quotidien, le travail avec leurs outils et leurs managers est des plus rigoureux. Comme quoi le ludique ne tue pas la productivité!

Hasard du calendrier, nous traversions Palo Alto (où se trouve notamment le siège social de Facebook) en ce matin du 5 Octobre, pendant qu’à quelques centaines de mètres de là, dans la maison d’un certain Steve Jobs venait de se produire le triste événement qui allait agiter les médias quelques heures plus tard… RIP Mr Jobs, notre route à nous continue et en direction du sud, dans la baie de Monterey.

Journal de Bord : Bryce Canyon N.P.

Nous venons de passer deux nuits dans un camping à deux pas du Rim trail qui donne sur le cirque de Bryce Canyon. Le North Campground est un camping dit primitif, sans eau, ni électricité, situé dans une forêt de pins donc bien paisible. On va chercher du bois et des pommes de pins pour le barbecue, accompagné par des chiens de prairies et des pic-verts. La température y est très douce la journée mais elle est tombée à 4°c la première nuit, on a donc fini tous les trois dans le même lit.

 

On a également pu admirer les superbes points de vues de Fairyland, Sunrise et Sunset point et se faire une petite rando dans les hoodoos : Le combo Navajo loop trail et Queen’s Garden trail. Beaucoup de descentes … et de montées, donc le sac de 15kg a pesé lourd pour Pedro. Mais bon ça valait le coup et on a pu de nouveaux compter les chiens de prairies avec Milan.

 

Pedro & Milan à l’assaut des « hoodoos »

 

Nous avions très envie de revoir Bryce qui avait vraiment été notre coup de coeur lors de notre premier voyage, l’émotion est toujours aussi intense devant ces paysages féeriques.

Le « cirque » de Bryce Canyon
Pour la suite du voyage nous avons décidé de ne pas refaire d’autres étapes en commun avec notre voyage de 2008 et pensons partir vers l’ouest (Oregon) après notre passage à Yellowstone la semaine prochaine. De plus faire de la route avec le camping-car est plus chaotique que nous le pensions, notamment pour Milan qui a du mal à dormir vue le niveau sonore du camion lorsque nous roulons. Nous allons devoir nous restreindre à de plus courtes étapes (maximum 5h) si on veut qu’il tienne la distance et ne soit pas trop dégoûté de la route. Bref des mois à préparer un parcours que nous allons chambouler tous les jours, ceux qui nous connaissent ne s’en étonneront pas…

Journal de Bord : Zion N.P.

Voilà trois jours que nous campons à Springdale au FerberRresort de Zion NP. C’est un camping bien sympa situé au bord de la Virgin River avec une petite piscine et une vue imprenable sur les montagnes rouges du parc qui entourent le site. 
Springdale est accessible via un shuttle (bus) gratuit puisque Zion est inaccessible aux voitures et on peut flâner dans les boutiques de sports et d’arts et faire quelques courses sans avoir à déplacer RV. C’est assez marrant de voir le mélange des genres, de la famille d’américain qui reste au camping toute la journée à faire des barbecues jusqu’au gars qui est pas là pour rigoler (camelback, barre de céréales et c’est partie pour 12h de grimpette). De notre côté on a pas mal flâné, fatigue du plus petit membre de l’équipe oblige, mais on s’est fait également une super rando : « Emerald pools trail ».

Au départ de Zion Lodge, on déambule au bord de la Virgin River entouré de pins et de petits écureuils, puis on arrive à la lower pool : cascade, jardins suspendus et brumisateurs géants. En grimpant un peu plus on atteint la middle pool puis la upper pool assez impressionnante avec ses falaises abruptes et ce bruit de ruissellement constant. Bien bien agréable tout ça et toujours avec la classe américaine : Rangers souriants, Shuttle gratuits qui vous posent devant les départs des trails, et la fameuse blague du sac à dos de Milan qu’on a déjà entendu une dizaine de fois « Could you carry me like this ? » Bref, notre entrée en matière dans les parcs nationaux nous donne très envie de découvrir la suite. Départ demain pour Bryce Canyon via Cedar City et la Dixie Forest.

American baby’s Dream

Milan ayant à peine deux ans, il dort encore dans un lit de bébé à barreaux et étant donné qu’il va dormir dans un lit adulte à l’hôtel et en camping-car, autant se prémunir dès maintenant de toute chute éventuelle.
Nous avons donc trouvé cette petite astuce qui va nous être bien utile pendant le voyage et au retour :

Hippychick Dream Tubes – Barrière de Lit Gonflable feuille de réserve – 90 x 195 x 25cm jupe et 17cm gardes élevés

Pas plus gros qu’une serviette de bain donc très facile à transporter, le drap est inclut et il suffit juste de l’adapter sur un lit une place.

Le deuxième bémol concernant le sommeil est la variation de température pendant notre séjour (40°C à Las Vegas, 0°C à Yellowstone) et que Môsieur Bébé veut absolument dormir en gigoteuse. Il nous faut donc une turbulette grand froid et une grand chaud.

Pour la grand froid nous avons opté pour le duvet Quechua pour bébé, même si nous sommes un peu déçu car aucun vendeur n’a pu nous renseigner sur la température de confort, ce duvet assez épais possède une capuche et est transportable dans une petite housse pour le prix d’une turbulette de base. En espérant qu’il sera assez chaud pour Yellowstone…

Pour la gigoteuse spécial canicule (Tog 0.5 à 1), nous allons opter pour la duvette été de chez Oxybul. Elle semble très légère et surtout, il y a possibilité de l’ouvrir de tous les côtés.

On vous fera un retour sur ces équipements quand on sera sur place, en attendant on commence nos bagages !